Fermeture des Portes Saintes de la Miséricorde

lundi 14 novembre 2016
par  Sonia Delecourt

Il n’y avait plus une seule place assise de libre à l’intérieur de la cathédrale le dimanche 13 novembre, et pour cause, c’était le jour de la fermeture des portes saintes du Jubilé de la miséricorde.

Dès 12 heures, les premiers fidèles sont arrivés avec leur pique-nique pour être sûrs d’avoir une bonne place tandis que de son côté, choristes et musiciens du chœur de la Miséricorde Divine, la chorale qui allait animer la célébration, commençait sa dernière répétition. Les bancs libres ont rapidement trouvé preneur, certains prévoyants ont même emmené leur chaise pliable. À 15 heures, l’église était pleine. Une bonne centaine de personnes, n’ayant trouvé place, ont dû rester debout pour suivre la célébration.

Dehors, la procession avec à sa tête la croix de la Miséricorde, suivie des enfants de chœur, des diacres, prêtres puis Mgr Gilbert Aubry, s’avançait lentement, tandis que la foule chantait Misericordes sicut Pater, l’hymne de l’année sainte de la Miséricorde.

Mgr Gilbert Aubry a commencé la célébration en remerciant le Seigneur pour cette année riche en grâces, avant de bénir les fidèles en les aspergeant.

Le moment fort de la célébration a été l’homélie où l’évêque a rappelé que l’année de la Miséricorde était appelée à se poursuivre : « J’ai entendu des personnes dire qu’on allait aujourd’hui refermer les portes de la cathédrale, parce qu’on les avait ouvertes au début de l’Année de la miséricorde. Non, on ne ferme pas les portes. La clôture de l’Année de la miséricorde nous invite encore et davantage à supplier le Seigneur pour que la miséricorde de Dieu se déverse par torrent sur nous, nos familles, nos immeubles, nos quartiers, notre île, sur le monde, sur ceux qui croient comme nous, sur ceux qui croient autrement ou ne croient pas du tout. Tous, nous sommes portés dans la vie de Dieu. Il est nécessaire que notre attente des cieux nouveaux et de la terre nouvelle soit une attente active, dans la peine et la fatique, comme nous dit saint Paul. avec la foi, l’espérance et l’amour. Il faut que nous puissions développer nos talents. Nous sommes invités à prier, à accueillir la grâce de Dieu, à bouger, pour faire changer les choses ».

À la fin de la célébration, Mgr Gilbert Aubry et les quatre prêtres responsables des églises jubilaires, ont chacun reçu un plan d’olivier, afin de rappeler la quinzième œuvre de miséricorde créé en cette année jubilaire par le pape François : la sauvegarde de la création.

C’est donc ouverte que Mgr Gilbert Aubry a laissé la porte de la cathédrale à la fin de la messe, en donnant à chacun la mission de transformer notre société.


Documents joints

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