logo article ou rubrique
7000 fidèles à la messe des malades
Article mis en ligne le 12 février 2018

par Laura Bassetti

Chapelets et livrets de chants, mais aussi chaises pliantes, parasols, éventails, chapeaux et bouteilles d’eau : malgré la chaleur écrasante, près de 7 000 fidèles ont participé au rassemblement diocésain des malades le 11 février à la grotte de Lourdes à Saint-Paul.

Un rassemblement qui se déroule chaque année à l’occasion de la fête de Notre-Dame de Lourdes et de la Journée mondiale du malade, dont le thème était cette année : « “ Voici ton fils ... Voici ta mère ”. Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui » (Jn 19, 26-27). Mgr Aubry a logiquement axé son homélie autour de Marie, qui intercède pour nous auprès de Dieu : « Nous prions Marie de prier pour nous ».

Évoquant l’épisode des Noces de Cana, l’évêque rappelle à quel point Marie est attentive à la situation : « Elle dit à Jésus : “Ils n’ont plus de vin” ». Ce à quoi Jésus répond : « Mon heure n’est pas venue ».

Mais quelle est l’heure de Jésus ? « Pour nous, c’est le moment où Il meurt sur la croix. L’heure de Jésus, c’est quand il vient nous visiter, comme aujourd’hui avec Marie. Aujourd’hui, il ne faut pas faire semblant, et avoir la foi. L’Esprit Saint nous relèvera. Il nous donnera la force physique et éclairera le médecin. L’Esprit-Saint veut nous guérir intérieurement. »

Dans la foule, Marie-Paule, 72 ans, opine du chef : « Moi, j’ai la foi. L’année dernière, j’ai fait une crise cardiaque, et je suis encore là. Et même si j’en fais une autre, je n’ai pas peur, je sais que Marie et Jésus m’aiment. »

Elle appuie ainsi les mots de l’évêque qui rappelle que la guérison la plus importante, n’est pas la guérison physique, mais celle de l’âme : « Le plus grand miracle, c’est la réconciliation de chacun de nous avec Dieu ; c’est la paix. Le plus grand miracle est à l’intérieur de nous-mêmes ».

Car la foi aide à surmonter la souffrance et permet l’espérance. Pour illustrer ce propos, Mgr Aubry n’a pas hésité à employer une métaphore : « C’est comme la grossesse. Quand il y a des contractions, c’est très douloureux, mais cela signifie que la délivrance est proche. C’est une nouvelle vie qui se prépare. »

Et comment ne pas évoquer Bernadette Soubirous, qui donna son vocable à Notre-Dame de Lourdes après avoir assisté à dix-huit apparitions de la Vierge, celle-ci se présentant à elle comme « L’immaculée Conception ». Une preuve irréfutable selon Mgr Aubry de la réalité des apparitions : « Bernadette n’avait pas connaissance alors de ce terme pour désigner la Vierge Marie ».

Le témoignage de Bernadette Soubirous reste aujourd’hui si puissant que le pèlerinage au sanctuaire de Lourdes, notamment à la grotte de Massabielle, lieu de la première apparition, est le plus important de France.


puceContact puce RSS

2009-2021 © Diocèse de La Réunion - Tous droits réservés
Haut de page
Réalisé sous SPIP
Habillage ESCAL 4.3.3
Hébergeur : OVH